Le procès de Marius Borg Høiby, fils de la princesse héritière de Norvège, a franchi une étape clé mercredi avec les réquisitions du parquet. Les procureurs ont requis une peine de sept ans et sept mois de prison s’il est reconnu coupable par le tribunal.
Pendant deux jours, le procureur de l’État Sturla Henriksbø et l’avocat de la police Andreas Kruszewski ont détaillé les éléments qu’ils estiment suffisants pour établir la culpabilité de l’accusé.
39 chefs d’accusation examinés
Selon l’accusation, Marius Borg Høiby fait face à 39 chefs d’accusation, portant notamment sur des faits graves commis dans un cadre privé.
Le parquet évoque un schéma de comportements répétés, incluant :
- des violences présumées dans des relations proches
- des actes mettant en danger la vie et la santé des victimes
- des comportements qualifiés d’imprudents et dangereux
« Il s’agit de cas répétés de violence dans des relations étroites, représentant un risque sérieux pour la vie et la santé », a affirmé le procureur Andreas Kruszewski.
L’accusé conteste les faits les plus graves
De son côté, Marius Borg Høiby nie le viol ainsi que plusieurs des accusations les plus graves portées contre lui.
La défense doit encore présenter ses plaidoiries finales, une étape déterminante avant que le tribunal ne se retire pour délibérer.
Une affaire sous haute attention
En raison de son lien avec la famille royale norvégienne, cette affaire suscite une forte attention médiatique en Norvège et à l’international.
Le verdict, attendu après les plaidoiries de la défense, pourrait avoir des répercussions importantes, tant sur le plan judiciaire que sur l’image publique entourant cette affaire.


