Aux Jeux olympiques d’hiver, la présence africaine demeure limitée mais symboliquement forte. Lors de cette édition, plusieurs pays du continent participent aux compétitions, illustrant une diversification progressive des profils sportifs africains au-delà des disciplines estivales traditionnelles.
Parmi les nations engagées, le Bénin fait son entrée historique aux Jeux d’hiver. Le pays est représenté en ski alpin, marquant une première participation dans une discipline jusqu’ici absente de son paysage sportif.
L’Érythrée aligne également un athlète en ski alpin, confirmant l’intérêt croissant de certains pays africains pour les sports de glisse. La Guinée-Bissau est elle aussi présente dans cette discipline, tandis que Madagascar engage un skieur alpin, dans la continuité de ses précédentes participations hivernales.
Le Maroc se distingue par une délégation plus étoffée, avec des athlètes engagés à la fois en ski alpin et en ski de fond, deux disciplines dans lesquelles le royaume possède une expérience relative grâce à ses stations de montagne.
De son côté, le Nigeria est représenté en ski de fond, une discipline d’endurance qui a déjà permis au pays de s’illustrer lors de précédentes éditions des Jeux d’hiver. Enfin, l’Afrique du Sud présente la délégation africaine la plus importante, avec des athlètes engagés en ski alpin, ski de fond, ski freestyle et skeleton, confirmant son statut de nation africaine la plus régulièrement présente aux Jeux olympiques d’hiver.
Si ces participations restent marginales en termes de résultats, elles revêtent une portée symbolique majeure. Elles traduisent la volonté de plusieurs pays africains de s’inscrire durablement dans l’univers olympique hivernal et d’ouvrir de nouvelles perspectives sportives pour les générations futures.


