La Coupe d’Afrique des Nations a offert une nouvelle journée intense, marquée par des scénarios contrastés, entre maîtrise collective et lutte jusqu’au bout des nerfs.
Mali – Tunisie : le mental avant le jeu
Le Mali s’est qualifié au terme d’un match long, tendu et disputé, conclu sur un score de 1-1 après le temps réglementaire et les prolongations, avant une victoire malienne aux tirs au but (3-2).
Menés en fin de rencontre après l’ouverture du score tunisienne signée Firas Chaouat (88’), les Aigles ont arraché l’égalisation dans le temps additionnel grâce à Lassine Sinayoko (90+7’, penalty).
Réduits à dix durant une grande partie de la rencontre, les Maliens ont fait preuve d’une solidité mentale remarquable, là où la Tunisie, malgré sa supériorité numérique, n’a jamais réellement su imposer son rythme. Une qualification acquise davantage au courage qu’au jeu, mais pleinement méritée au regard de l’engagement déployé.
Sénégal – Soudan : le champion affirme son statut
De son côté, le Sénégal a confirmé son statut avec une victoire nette face au Soudan (3-1).

Malgré une ouverture du score rapide du Soudan par Aamir Abdallah Yunis (6’), les Lions de la Teranga ont réagi avec autorité. Pape Gueye, auteur d’un doublé (29’, 45+3’), a remis son équipe sur les rails avant qu’Ismaïla Mbaye ne scelle définitivement le succès sénégalais en seconde période (77’).
Une prestation maîtrisée, illustrant la profondeur et l’expérience du collectif sénégalais, qui poursuit sereinement son parcours dans cette CAN.
Une CAN fidèle à elle-même
Entre matchs accrochés, scénarios renversants et confirmations attendues, cette journée a une nouvelle fois rappelé la singularité de la Coupe d’Afrique des Nations : imprévisible, exigeante, souvent âpre, mais toujours intense.


