La phase de groupes de la CAN 2025 a livré, ce vendredi 27 décembre, une journée marquée par des rencontres disputées, des écarts minimes et une pression croissante à mesure que les enjeux de qualification se précisent.
Sur les différentes pelouses du royaume, les favoris ont parfois été bousculés, tandis que certaines sélections ont su saisir des opportunités précieuses dans des groupes plus ouverts que jamais.
🇧🇯 Le Bénin s’accroche, le Botswana s’incline
Dans un match fermé et très engagé, le Bénin a décroché une victoire capitale face au Botswana (1-0). Solides défensivement, les Guépards ont fait preuve de réalisme pour s’imposer et rester pleinement dans la course à la qualification. Le Botswana, de son côté, voit sa marge de manœuvre se réduire dangereusement avant la dernière journée.
🇸🇳 Le Sénégal freiné par une RDC disciplinée
Opposés dans un duel attendu du groupe, le Sénégal et la République démocratique du Congo se sont quittés sur un match nul (1-1). Les Lions de la Teranga ont longtemps monopolisé le ballon, mais se sont heurtés à une équipe congolaise rigoureuse, bien organisée et dangereuse en transition. Un partage des points qui maintient le suspense intact en tête du groupe.
🇺🇬 Ouganda – Tanzanie : un nul qui n’arrange personne
Dans une rencontre équilibrée, l’Ouganda et la Tanzanie ont fait match nul (1-1). Les deux équipes ont montré de l’intensité mais ont manqué de tranchant dans les derniers mètres. Ce résultat laisse les deux sélections dans une situation délicate, contraintes de jouer leur avenir lors du prochain match.
🇳🇬 Nigeria – Tunisie : un choc sous haute tension
En soirée, le Nigeria et la Tunisie se sont affrontés dans l’un des chocs les plus attendus de cette phase de groupes. Une rencontre engagée, disputée sur un rythme élevé, symbole de cette CAN 2025 où aucun match ne se joue à l’avance.
Une CAN fidèle à sa réputation
Cette journée du 27 décembre confirme une tendance forte : la CAN 2025 est dense, imprévisible et exigeante. Les écarts se resserrent, la gestion mentale devient aussi importante que la qualité technique, et chaque point pèse lourd dans la balance.
À mesure que la phase de groupes avance, la pression monte d’un cran. Au Maroc, les stades vibrent, les calculs commencent, et l’Afrique du football continue d’écrire, match après match, un tournoi fidèle à sa légende.


