Plusieurs échauffourées ont été signalées à la suite de la défaite de l’Algérie face au Nigeria lors de leur dernière confrontation sportive.
Selon les premières informations, des tensions ont éclaté peu après le coup de sifflet final, aussi bien à proximité du terrain que dans différents lieux de rassemblement de supporters. Ces incidents, impliquant de petits groupes, ont nécessité l’intervention des forces de l’ordre afin de rétablir le calme.
Diffusées sur le grand écran du stade puis largement relayées sur les réseaux sociaux, de nombreuses images montrent des joueurs des deux équipes impliqués dans une altercation survenue à l’issue de la rencontre. En plan rapproché, le gardien Luca Zidane apparaît comme l’un des acteurs les plus exposés de ces scènes, semblant directement impliqué dans les échanges physiques.
Les circonstances précises de l’incident, survenu dans un contexte de forte tension émotionnelle, restent toutefois à établir.
À ce stade, aucun bilan officiel n’a été communiqué concernant d’éventuelles interpellations ou blessés. Les autorités appellent au calme et soulignent que ces débordements demeurent marginaux par rapport au déroulement global de la rencontre
La CAF ouvre une enquête
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé l’ouverture d’une enquête disciplinaire à la suite des incidents survenus lors des quarts de finale Algérie–Nigeria et Cameroun–Maroc, évoquant des « comportements potentiellement inacceptables de la part de certains joueurs et officiels ».
Lors de la rencontre entre l’Algérie et le Nigeria, une action litigieuse a cristallisé les tensions. Une main du Nigérian Junior Ajay dans la surface, sur un centre de Farès Chaibi, non sanctionnée par l’arbitre, aurait pu donner lieu à un penalty. Cette décision a provoqué une vive contestation au coup de sifflet final, dégénérant en début d’échauffourée sur la pelouse, impliquant plusieurs joueurs ainsi que des membres des staffs des deux équipes.
Dans un communiqué, la CAF précise également examiner « des images faisant état d’un incident impliquant des membres des médias, qui auraient adopté un comportement inapproprié dans la zone mixte ».
Le quart de finale entre le Maroc et le Cameroun a lui aussi été marqué par une forte tension. Les joueurs et dirigeants camerounais ont vivement contesté l’arbitrage, estimant qu’un penalty n’avait pas été accordé après une faute présumée dans la surface sur Bryan Mbeumo.
L’instance africaine indique que l’ensemble des faits est en cours d’analyse et que des décisions pourraient être prises à l’issue de la procédure disciplinaire.


